Dali : la ville d'ou on ne revient jamais

Publié le par Kehan, Shale et Rémi

Vous pouvez d'ores et déjà accéder à la nouvelle version de mon blog en cliquant ici !!

Dali c'est chouette, Dali c'est beau, a Dali y'a de l'ambiance... Dali c'est comme la ville dans les films ou tous ceux qui y sont alles ne reviennent pas parce que c'est vraiment mieux ici que la bas.

La vue a Dali c'est a peu pres ca, quand il fait pas beau



Quand on monte un peu sur les remparts on voit ceci



Et quand on regarde quelqu'un qui regarde la ville avec des lunettes infrarouges ca donne ca



L'hotel, c'est assez amusant. Les proprio ont tout fait eux-memes, la deco y compris. On avait ce drole de personnage qui a l'air sorti d'un film de Myasaki et qui dit de droles de choses qui sont censees nous detendre. En verite c'est plus glauque qu'autre chose... Mais a 3 euro par personne la chambres avec deux lits doubles, tele et dvd, ca vaut le coup de faire des cauchemar.



Et voici les proprio, freres et soeur, susdit Sanzi (numero 3) et Sizi (numero 4). Sachant que ce sont les deux petits derniers, de combien la famille dispose elle d'enfants ? Sanzi est un mec assez etonnant, un jour il s'est abonne a la marine chinoise, il a passe 5 ans sur une ile avec 10 militaires et personne d'autre. Pourtant on l'imagine tres mal dans l'armee. Il se fait tapper par sa grande soeur. Ils m'ont donne leur nom de famille chinois, je m'appelle maintenant Lu Kehan.



Un jour on a decide d'aller visiter le temple que vous voyez sur la photo plus haut. On a donc pris un drole de taxi.



Ce truc la c'est un peu le space montain chinois, sans les normes de securites. On on a devalle des petits chemins en pente en priant pour que ca ne se renverse pas. Finalement on est pas mort mais on a quand meme eu bien peur, comme a Disneyland.
Et puis on est arrive au temple, ferme pour restauration. On voit deja le conducteur nous aborder avec un grand sourire "j'vous ramene maintenant ?". Mais a ce moment la gardien nous a dit "5 yuan et z'avez le droit a la visite VIP ! Seul dans le tombeau de l'empereur Wu des Han ! Vous verrez ce que personne ne veut vous montrer ! L'essence de la culture chinoise ! Approchez messieurs dames !!" (Il l'a pas vraiment dit comme ca mais je romance). Finalement on s'est retrouve, sans touristes, au pied de la pagode.



Les bar a Dali c'est un peu tout ou rien mais un peu plus tout que rien. Voici nos trois pereferes. Le Caffeine Club, ou on joue au billard et ou le patron est tout le temps stone.



Le Jap' ou y'a que des Jap's qui tapent sur des percus et joue de la guitare toute la nuit. Y'a Charles qui fait les yeux blancs et le mec avec le foulard sur la tete c'est le Samourai, il sort d'une epoque indefinie et travaille quelques mois a Tokyo pour revenir toujours a Dali. Cette fois ci il y passe 6 mois. Vous voyez bien qu'on ne peut pas rentrer de Dali...



Et ca c'est le Bad Monkey, le repaire des pirates et des voleurs de la pire espece.



Et voici l'evenement de l'annee a Dali : le Huobajie, ou le festival des torches. Pour commencer, cet enorme objet au milieu de la route est une torche.



Nous on a opte pour un model portatif dans le style prehistorique.



Ensuite, le principe est simple. Tout le monde se reunit dans un espace tres reduit et on fout le feu ! C'est atroce, au bout de 5 minutes on est enfume et on ne peut plus ouvrire les yeux, on doit danser autour du feu et sauter par dessus. Mais le plus redoutable reste sans aucun doute La Poudre.



C'est une espece de poudre blanche qui prend feu et qu'on envoie dans les jambes de ceux qu'on veut faire sauter en l'air. Le probleme c'est le manque de touristes, comme on est les seuls etranger, on se retrouve canarde de partout. Dans une region si proche du Vietnam, je les soupconne de vouloir nous faire payer le coup du napalm. On passe beaucoup de temps a courir pour pas se faire bruler le cul.



Et c'est a tous les ages.



Voila, Dali c'est dingue. Dali ca n'arrete jamais. Dali c'est la Chine comme dans les films...

Lu Kehan.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article